23h33. 17.11.13

Sensation d’étouffement.

Étouffée la semaine à cause de ses putins de contraintes professionnelles.
Étouffée, j’aime pas les contraintes.

Simplement envie de vivre.
D’avoir le sourire.
De discuter.
De voyager.
De rencontrer des personnes intéressantes.

Sortir de cette routine ennuyeuse.
Se concentrer sur l’essentiel.
Retrouver confiance en soi.

Penser et croire qu’à toi aussi le bonheur il peut arriver.
He, tu veux pas frapper à ma porte et d’un seul regard, je comprendrais, on comprendra. Est ce toi ?

Partager.
Donner mais recevoir.
Et surtout, rester soi même.

E.L

23h01. 17.11.13 

Une demande d’ajout Facebook au hasard ou presque.
Un message privé, un premier contact.
Une angevine déjantée.
Un numéro de téléphone, quelques échanges téléphoniques, quelques heures plus tard …
Et puis, une rencontre, un jeudi soir à 22h30, un truc spontané, une envie de te voir.
Des sourires, le sien, des regards, le sien.
Des jeux qu’elle maîtrise, du vin qui pique, quelques bières, des discussions, de la musique, un dessin, des coups de coussins.
Quelques étoiles, une vue magnifique sur Angers.
Une nana naturelle, simple, souriante, joueuse, enrichissante, intéressante, attentionnée.
Une belle personne, quelqu’un qui ne triche pas, quelqu’un de vrai.
De jolies sensations, de jolis sentiments, un truc réconfortant. Un putin de bel instant !
Tu sais, juste se sentir bien, heureuse.
Être soi même, être écoutée, comprise, sur la même longueur d’onde, se sentir vivante.
Partager d’agréables moments avec une personne encore “inconnue” mais une personne attendue.

Hé, on se revoit quand ?

« Tu peux changer si tu le désires, t’ouvrir aux autres, te mettre à nu. Lâche prise, laisse tomber tes illusions. »

E.L

23h13. 03.11.13

Passer du tout au tout :
- des messages à longueur de journée à rien.
- un bisou, un câlin à rien.
- un regard, ta main dans mes cheveux, ton sourire à rien.
- ton corps contre le mien à rien.
- une cigarette en commun au bord de la fenêtre à rien.
- un ciné, un film, une chanson ensemble à rien.
- d’être tout pour toi à n’être finalement plus rien.

Tout ça en un claquement de doigt.
Tout ça du jour au lendemain.
Passer de l’amour à la haine.
Devenir inconnues, étrangères.

Toi, toi tu y arrives plutôt bien.
Et moi, moi je galère plutôt bien.

Simplement envie de vomir.

E.L.

1h04. 03.11.13

Chute.
Contrecoup.

J’arrête pas de penser à toi.
A nos derniers moments.
J’arrête pas de penser à toi.
Remise en question : qu’est ce que j’ai fait ?
J’arrête pas de penser à toi.
Sentiment d’être incapable : ai je un souci ?
J’arrête pas de penser à toi.

Ça tourne pas rond à l’intérieur.
Un puzzle géant, où chaque pièce a du mal à s’assembler avec les autres.
Esprit tourmenté, c’est le désert.

2 mois après, je pense à toi, encore.
Mais je pense à toi comme quelqu’un qui m’a complètement rabaissée, détruite, épuisée.

T’es partie, pas seule : avec une partie de moi.
C’est peut être ça la pièce manquante du puzzle que j’essayes en vain d’assembler.

E.L.

20h40. 30.10.13

"Salut, je viens aux nouvelles."
3 personnes m’ont écrit ça aujourd’hui.

Une ex d’il y a longtemps.
Une connaissance.
Et la cousine de mon ex. Celui la m’a secouée.

Cette fille, je l’ai vu deux fois.
Je lui ai simplement demandé si elle avait pas fait une erreur.

Secouée, car j’essayes d’oublier tu comprends ?!
Du moins, j’apprends à vivre avec.
L’idée qu’elle est heureuse.
Amoureuse, (nouvelle photo d’ailleurs).
Et qu’elle, elle a oublié.
Simplement.

STOP.

E.L.