22h58. 11.02.14

J’ai besoin de toi comme d’une infirmière.
Que tu répares ma tête et mes sentiments qui fonctionnent plus bien.
Que tu refasses mes stocks de sérotonine.
Que tu me dises que c’est rien.
[…]
Sur la musique, on va, on vient.
On s’éloigne et on revient.
Puis tu t’élances et je te tiens.
Je te retiens du bout des doigts pour te ramener contre moi.

E.L

22h48. 11.02.14

Ça fait longtemps que je n’ai pas écrit.
Ça fait longtemps que je ne suis pas passée par ici.
Ça va mieux, oui.

Chaque jour, j’avance pas à pas.
Pour aller ou ? C’est encore flou.
Mais je me contente d’être là, de faire ce que j’ai à faire.

Pas encore d’objectif, de but à atteindre.
Je rencontre des gens.
C’est enrichissant, éprouvant parfois, et étonnant.
Rien de concret, comme l’impression que tout aujourd’hui est éphémère.

Je ne l’aime plus, mais je ne suis pas prête à aimer de nouveau.
Le temps passe, et le temps je le prend.

Je vais revenir ici.
J’ai oublié combien ça faisait du bien d’écrire.
Poser les mots, les lire.

E.L

23h48. 08.12.13

PUTIN t’es égoïste.
Toi, toi et toi.

Oui tu penses à quoi ?
A toi ?
A la dernière paire de baskets que tu dois acheter ?
A ton petit équilibre personnel : travail - appart - amoureuse - argent - etc …
Et si jamais il manque un truc anodin à ta vie, plus rien ne va.

Mais tu as regarde autour de toi ?
Car l’essentiel s’y trouve là.
Et tous les jours tu passes à côté.
A ne penser qu’à toi.

La nature humaine est égoïste.
Qui se soucie de l’autre ?
On gère nos problèmes personnels. Point.
Et puis quand on aura du temps, on pensera à lever la tête.
On s’attarde rarement sur l’autre. Sauf s’il se manifeste pour nous rappeler qu’il va mal.

Ce n’est pas un automatisme.
On est seul. Et bien seul.
Egoïsme.

E.L

8h15. 26.11.13

Paris.

Paris s’éveille.
Paris, ville qui dort parfois ?

Putin Paris !
Tes grands boulevards.
Ton stress.
Ton architecture.
Ta musique.
Tes spectacles.
Ta non chalance.
Ton égoïsme.

Ici c’est calme, rue Andrieux.
Mais derrière, ça grouille.
Ça court. C’est dingue.
C’est bruyant.

Paris, laisse moi tranquille.
Paris, laisse moi respirer.
Paris, laisse moi souffler.

E.L

23h33. 17.11.13

Sensation d’étouffement.

Étouffée la semaine à cause de ses putins de contraintes professionnelles.
Étouffée, j’aime pas les contraintes.

Simplement envie de vivre.
D’avoir le sourire.
De discuter.
De voyager.
De rencontrer des personnes intéressantes.

Sortir de cette routine ennuyeuse.
Se concentrer sur l’essentiel.
Retrouver confiance en soi.

Penser et croire qu’à toi aussi le bonheur il peut arriver.
He, tu veux pas frapper à ma porte et d’un seul regard, je comprendrais, on comprendra. Est ce toi ?

Partager.
Donner mais recevoir.
Et surtout, rester soi même.

E.L

23h01. 17.11.13 

Une demande d’ajout Facebook au hasard ou presque.
Un message privé, un premier contact.
Une angevine déjantée.
Un numéro de téléphone, quelques échanges téléphoniques, quelques heures plus tard …
Et puis, une rencontre, un jeudi soir à 22h30, un truc spontané, une envie de te voir.
Des sourires, le sien, des regards, le sien.
Des jeux qu’elle maîtrise, du vin qui pique, quelques bières, des discussions, de la musique, un dessin, des coups de coussins.
Quelques étoiles, une vue magnifique sur Angers.
Une nana naturelle, simple, souriante, joueuse, enrichissante, intéressante, attentionnée.
Une belle personne, quelqu’un qui ne triche pas, quelqu’un de vrai.
De jolies sensations, de jolis sentiments, un truc réconfortant. Un putin de bel instant !
Tu sais, juste se sentir bien, heureuse.
Être soi même, être écoutée, comprise, sur la même longueur d’onde, se sentir vivante.
Partager d’agréables moments avec une personne encore “inconnue” mais une personne attendue.

Hé, on se revoit quand ?

« Tu peux changer si tu le désires, t’ouvrir aux autres, te mettre à nu. Lâche prise, laisse tomber tes illusions. »

E.L